L’ange diabolique
et ses forces maléfiques
Une prostituée
représente une valeur absolue (senso mathématico) d’une femme, physiquement
bien-entendu. Cela peut vous paraître un peu plus scientifique mais ce n’est
pas vraiment le cas ! Imaginons une femme qui est déjà -sans valeur
absolue- une "bombe sexuelle", comment serait-elle en sa valeur
absolue? Un homme qui n’en craque pas, devrait être soit homosexuel, soit de
toute autre nature que "humaine"! Non seulement on craque, mais une
séduction machinale et inconsciente envahit et monopolise l’esprit. C’est une
sensation qui attise intensément les plus sexuelles de nos convoitises. L’animalité
prend ainsi le volant et obéit "sagement" à l’instinct. La raison,
quand à elle, s’endort un peu en ce moment-là puisqu’elle éprouve une
impuissance devant une envie instinctive dans ses meilleurs états.
C’est bien
plus qu’une question de "fille de joie" - comme on l’appelle - qui
fait le tapin dans des rues bien particulières de la ville (que, pour que des
moins de 18 ans y traînent, un accord parental est souhaitable!) et attend la
clémence des clients, il s’agit d’un être humain, certes, mais armé d’une
redoutable puissance maléfique et déguisé en une créature d’une magie angélique :
une femelle devant laquelle les sexistes perdent toute capacité de défendre
leur principe.
Ce ne serait
pas vraiment la peine, ici, de parler des adolescents qui se croient déjà
adultes ou des obsédés sexuels, car leur cas en est beaucoup moins sujet à
discussion, voire non discutable du
tout, vu qu’il serait impossible d’imaginer un esprit si pervers se tenir
"froid" devant une prostituée "high-quality" et rater si
facilement l’occasion de la vie! Pour ce type de personnes, c’est un rêve de
plusieurs années qui est sur le point de se réaliser, le rater serait une honte
(pour elles). Les cibles que l’on peut qualifier de "dignes" de
vraies victimes sont des hommes soi-disant sages et respectables, assez
âgés et surtout, parfois, mariés ! Ils sont tous alors concernés :
une guerre "acharnée" des plus érotiques des XX contre (ou au plaisir
de) tous les "vrais" XY sans distinction. Même que l’on soit macho ou
misogyne, on n’en fait pas exception. Seuls
les pédérastes y survivent, et si leur nature les a sauvés, cela n’empêche qu’ils
ont eux aussi leur propre prostitution !
Le modèle type
de prostituée que l’on rencontre généralement est pourvu d’un ensemble de
caractères et de compétences qui garantissent parfaitement le déroulement de sa
mission : une grande aptitude physique, une connaissance théorique et une
habileté pratique de toutes les techniques nécessaires au boulot et, le plus
important, un corps morphologiquement hypersexy qui dégage une chaleur lui
permettant d’être toujours prête à passer à l’acte. Du plus court cheveu de sa
tête jusqu’au dernier ongle de ses orteils, du plus petit trait de son visage minutieusement
tracé au plus grand contour de son postérieur, le tout charme, le tout est
chaud, le tout séduit chez elle. Des cheveux dont les mouvements font remuer
des sensations ; on peut dire que c’est le premier signe qui invite, de
loin, à venir. Des yeux bien dessinés qui lancent de très lents regards à la
fois excitants et pitoyables. Des pommettes saillantes aussi douces que les
joues qui les bercent et qui ressemblent à de jolies prunes, ce qui donne une envie
subite de les savourer. Des lèvres charnues brillamment ornées de rouge à
lèvres, tellement délicieuses qu’elles font couler de la salive, on s’imagine,
du premier regard, en train de les dévorer de profonds baisers : c’est un
point où se confond le plaisir sexuel avec le régal de la gourmandise ! A
noter, deux éléments sont les premiers perçus, les plus importants, les plus attirants et, donc, les
plus matés : le premier, c’est la poitrine. Cet organe externe le plus
excitant chez la femme est dans ce cas à fonctions 100% sexuelles (0%
nutritives !) ; son volume souvent ample (qualité plus recherchée)
n’est jamais dû à un effet d’allaitement. Beaucoup en sont de véritables
maniaques. On en trouve de toutes les formes et toutes les tailles. Son effet
magnétique ne laisse aucune excuse aux pauvres clients. Le deuxième élément est
le postérieur ; aussi fort examiné que le premier, il est généralement bien
développé et trop serré par du jean ou du cuir. Il se balance, déhanché,
gracieusement durant la marche pour dégager ainsi des signaux corporels qui
attirent le maximum de regards et les gardent figés là-dessus. Croisé dans la
rue, la qualité du premier élément suscite une envie de jeter un coup d’œil sur
le deuxième ! A vous de d’imaginer comment seraient les cuisses…. ! Plus
bas encore, des jambes et des pieds qui, négligés par des uns, comblent des
fantasmes particuliers d’un "clan" d’obsédés ! Conclusion :
la jouissance ne peut attendre, l’homme ne pense plus à autre chose autant
qu’il attende avec impatience le moment où il goutera ce "miel sexuel".
L’irrésistibilité
à l’égard de cet "ange diabolique" pourrait même conduire l’homme à
trahir son amour-propre et défier consciemment les mœurs et les us sans se faire
le moindre souci à un certain nombre de considérations sociales et religieuses.
Ainsi il sera aveuglement amené à envisager une vie avec une prostituée.
Psychologiquement,
face à une femme si attrayante, si séduisante, si captivante, qui s’offre toute
à toi, exauce tes rêveries, se soumet à tes fantasmes, assouvit tes désirs,
l’instance du moi s’affaiblit et renonce au détriment de la fonction
exponentielle du ça. Il s’agit là d’une personne prête à tout au nom de la
libido. Si on parle en terme d’esprit de
mal, « elle a le pouvoir de te réaliser ce que même ta femme ne saurait et
ne pourrait faire et, ceci, sans qu’elle soit gênée par aucune attaque morale
ou sociale, elle s’en fout, rien que pour ses désirs, donc rien que pour toi,
puisque tu représentes la clef d’accès à ses désirs. Elle commet et refait la
même erreur pour te satisfaire. Une femme qui court des risques pour ton
bonheur ne mériterait pas un petit cadeau ?! un cadeau qui serait à la
fois une récompense pour vous deux … » Ainsi Satan arrive à accomplir
avec succès sa mission de réunir sous le nom de mariage un homme et
une pute! Il ne rate pas ce genre de situation, il y est redoutable ;
c’est son travail de toute façon ! L’homme se le justifie par la seule
solution pour lui, d’abord, d’épouser la femme qui "aime", et aussi
de vivre sa vie sexuelle de façon normale et "conforme" à la
religion, sans risque d’encourir le péché, ou de passer sa vie onaniste s’il
veut l’éviter.
Le danger que
peut provoquer cette situation réside, en fait, dans le caractère inévitable de
partage chez les prostituées. Elle ne peut s’en passer. Elle ne pourrait vivre
sans déguster continuellement les délices de l’orgasme sexuel ; et cela
fait de plus en plus partie de sa personnalité. Son comportement tellement
capricieux et irréfléchi fait qu’elle n’hésiterait point à se procurer une
partie de bonheur avec n’importe qui sans qu’il attise vraiment ses sensations
ni qu’il paye le maximum possible, puisqu’il n’est plus question de récolte de
fric, mais d’une recherche de soi… Il faudrait juste qu’il soit assez "compétent"
qu’elle l’est, et suffisamment prêt à lui satisfaire ses fantasmes et ses
désirs, ses désirs qui ne peuvent patienter ! Un degré de débauche
inédit ! En plus, c’est très évident que cela puisse arriver ; La
prostituée a le diable au corps ; avec son tempérament si lascif et ses
poses si érotiques, la victime en demeure vulnérable et ne peut que succomber
enfin de compte. L’homme qui lie sa vie à celle d’une prostituée doit être
conscient de cette vérité, car le jour viendra où il subira le choc ; et
même s’il prétend s’attendre à ce coup, la souffrance lui sera sévère. Il sera
spectateur d’un air apparemment très calme d’une scène où il verra sa dulcinée (version
X) pratiquer les mêmes techniques et tenter les mêmes positions, mais
avec un autre, et surtout au même degré d’interaction sexuelle, les mêmes
gémissements de plaisir qu’elle lui fait écouter, les mêmes regards, bref,
c’est comme si c’est lui qui couche avec elle. La douleur serait double s’il
connaissait cette personne-là. Ce genre de réaction relève de la nature jalouse
de l’homme envers tout ce qu’il croit posséder. Ainsi, pour lui, cela
représenterait une trahison impardonnable ; alors que pour elle, son
libertinage effréné est la meilleure
façon de vivre sa vie, elle ne se donne même pas alors la peine d’y penser, la
volupté sexuelle est hautement prioritaire. C’est une mangeuse d’hommes qui
manque du moindre sens de fidélité.
De nos jours,
l’acte sexuel se détache progressivement du principe divin qui lui fixe comme
finalité seule et unique : la
procréation. Par conséquent, l’instinct est utilisé non pas pour des raisons,
mais pour des tendances, des obsessions ; on l’exploite ailleurs,
autrement, non pas là où il faut, ni comme il faut. On profite du fait que Dieu
nous a dotés d’un "pouvoir" sexuel instinctif, rapide, efficace et
automatique que l’on utilise pour rien d’autre raison que le plaisir. Pire, ce
genre de rapports s’émancipe de plus en plus de sa clandestinité due au respect
des mœurs, devient plus libre et gagne du territoire !
Avec ces
circonstances, outre que les puissances "infaillibles" des
prostituées, se laisser guider par son "membre viril" ne peut avoir que des conséquences
néfastes ! Les MST en sont les plus faciles à survenir. La vraie maturité
est celle de l’esprit, pas celle du corps ! Des attitudes étourdies
peuvent se conduire avec manque de précaution et gâcher ainsi toute une vie,
voire détruire toute une famille.
Que les
pulsions sexuelles suscitées par les prostituées soient une réalité psychique
ou des illusions diaboliques, le péché en est fatal ! Se renfermer sous
l’empire du sexe est incontestablement un crime moral, sachant qu’il s’agit bel
et bien de l’un des péchés capitaux.
On ne peut arriver
au terme du sujet sans faire mention au fait que ce pouvoir s’est tellement développé
et répandu qu’il séduit aussi les individus du même sexe. Que l’on ne soit pas alors
étonné de voir augmenter de façon incroyable le nombre de lesbiennes dans la
société actuelle. Il s’est bien avéré que la prostitution est, en surcroît, une
grande machine de saphisme !
(2009)
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